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Vannes et le golfe du Morbihan

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Intérieur
Toit et murs
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Projet
Mur dont l’enduit et la peinture se décollent, taches et dépôts blanchâtres
Mur clair marqué de taches grises de moisissure
Maison en pierre de granit sous un toit d’ardoise, entourée de pelouse et d’arbres

Remontées capillaires Vannes

Remontées capillaires Vannes : une auréole au bas des murs, un salpêtre blanc, une peinture qui cloque, une odeur de cave. Avant tout traitement, reste à trouver l’origine de l’eau : le sol, la pluie et l’air intérieur laissent des marques très semblables.

Parlez-nous du chantier

  • Diagnosticremontées, infiltrations ou condensation : trois causes, trois traitements
  • Salpêtredépôt de sels laissé par l’eau qui s’évapore à la surface du mur
  • Chauxl’enduit qui laisse sécher un mur ancien, là où le ciment l’enferme
Est-ce vraiment le sol ?

Trois humidités

Les remontées capillaires viennent du sol : l’eau monte dans les pores de la maçonnerie comme dans une mèche, faute de barrière à la base du mur. Elles laissent une bande humide assez régulière au bas des murs, souvent sur moins d’un mètre, plus marquée sur les murs en contact avec la terre.

Les infiltrations entrent par le haut ou par le côté : gouttière qui déborde, joint de façade ouvert, appui de fenêtre fissuré, terrasse mal drainée. Les taches suivent alors le trajet de l’eau. Quant à la condensation, elle vient de l’intérieur : la vapeur contenue dans l’air se dépose sur les parois froides, dans les angles, derrière les meubles, et y fait pousser des moisissures noires.

D’où l’intérêt d’un diagnostic avant tout devis de traitement de l’humidité à Vannes : mesures à plusieurs hauteurs et sur plusieurs murs, examen des abords, de la ventilation et des enduits. Un même mur peut d’ailleurs cumuler deux causes.

Toit d’ardoise qui rejoint un mur en pierre de taille
Photo d’illustration
Pourquoi les murs anciens ?

Granit et ciment

Les maisons de granit et de schiste des environs de Vannes ont été bâties sans barrière contre l’eau du sol. Tant que le mur pouvait sécher, grâce à des enduits à la chaux et à un sol extérieur en contrebas, l’équilibre tenait. Bien des désordres apparaissent après des travaux qui ont fermé ce passage.

Les causes les plus fréquentes : un enduit ciment posé dehors ou dedans, une dalle de béton coulée sur l’ancien sol en terre, un trottoir ou une allée remontés contre la façade. L’eau, qui ne peut plus s’évaporer en bas, monte plus haut et sort là où elle peut, avec ses sels.

Le climat océanique ajoute sa part : des hivers doux et pluvieux, un air extérieur souvent saturé, qui sèche mal les murs. Une maison fermée l’hiver, comme bien des résidences secondaires autour du golfe, cumule humidité et absence de chauffage.

Quel traitement choisir ?

Assécher le mur

On commence par supprimer ce qui empêche le mur de sécher : retirer l’enduit ciment, rouvrir les joints, abaisser le sol extérieur, éloigner les eaux de pluie. Parfois, cela suffit. Un drainage périphérique se discute au cas par cas ; mal conçu, il peut au contraire amener l’eau au pied du mur.

Quand la remontée persiste, on crée une barrière à la base du mur par injection : une résine ou une crème hydrofuge introduite dans des forages rapprochés, qui rend la maçonnerie imperméable sur une bande. Le mur doit ensuite sécher, lentement, avant de recevoir un nouvel enduit.

Reste l’air de la maison. Une ventilation qui fonctionne, des pièces chauffées et un enduit intérieur à la chaux, qui régule l’humidité, aident les murs à retrouver leur équilibre. Le salpêtre se brosse à sec, sans le laver, puis l’enduit abîmé se refait une fois le mur assaini.

Dans quel ordre ?

Le déroulé

  1. Mesurer

    l’humidité à plusieurs hauteurs et sur plusieurs murs.

  2. Chercher

    la cause : sol, infiltration ou condensation.

  3. Ouvrir

    retirer le ciment, dégager le pied du mur, éloigner l’eau de pluie.

  4. Traiter

    injection, drainage ou ventilation, selon le diagnostic.

  5. Sécher

    laisser au mur le temps de rendre son eau.

  6. Refaire

    enduit à la chaux et peinture adaptée.

Que vérifier avant de signer ?

À comparer dans les devis

PosteCe que le devis doit dire
Diagnosticmesures, causes retenues, conclusions écrites
Traitementtechnique, produit, densité des forages
Préparationdépose des enduits, plinthes ou doublages
Séchagedélai prévu avant les finitions
Finitionsenduit et peinture : inclus ou non
Suivicontrôle des mesures après traitement

Ce site ne donne pas de prix : un montant sérieux dépend d’une visite et de l’état de l’existant. Servez-vous de ce tableau pour mettre vos devis côte à côte, ligne par ligne.

Encore un doute ?

Vos questions

Quel est le traitement le plus efficace contre les remontées d’humidité ?

Celui qui répond à la cause mesurée. Retirer un enduit ciment ou abaisser un sol extérieur règle parfois tout ; sinon, l’injection d’une barrière hydrofuge à la base du mur est la technique la plus courante. Aucun traitement n’agit sans assèchement ensuite.

Quel est le tarif d’un traitement des remontées capillaires ?

Longueur, épaisseur et nature des murs, accès, et tout ce qu’il faudra déposer puis reprendre autour : voilà ce qui le fait varier. Ce site ne donne pas de tarif : un diagnostic écrit, suivi d’un devis détaillé, permet de comparer.

Les remontées capillaires sont-elles couvertes par l’assurance habitation ?

Le plus souvent, non : un contrat prend en charge le dégât des eaux accidentel, pas l’humidité qui gagne un mur peu à peu. Seul votre contrat le dit ; interrogez votre assureur avant les travaux.

Problème d’humidité à Vannes : qui appeler ?

Pour comprendre, un professionnel qui pose un diagnostic écrit ; pour traiter, une entreprise qui s’engage sur un devis. Locataire, prévenez d’abord votre propriétaire. Votre demande peut partir vers l’entreprise partenaire grâce au formulaire de la page.