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Vannes et le golfe du Morbihan

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Projet
Mains qui emboîtent une lame de parquet en bois clair
Pièce vide et lumineuse, parquet en chêne clair posé jusqu’aux fenêtres
Parquet foncé posé à bâtons rompus, coin de fauteuil et peau de mouton

Pose parquet Vannes

Pose parquet Vannes : un parquet réussi tient à trois décisions, la lame, le mode de pose et l’état du support. Dans une région à l’air souvent humide, le bois se pose avec un peu plus de précautions qu’ailleurs, et c’est ce qui le fait durer.

Parlez-nous du chantier

  • DTU 51.1le clouage du parquet, sur lambourdes ou sur l’ancien plancher
  • DTU 51.2le parquet collé sur toute sa surface, sur chape ou dalle
  • DTU 51.11la pose flottante, sur sous-couche, sans fixation au support
Massif ou contrecollé ?

Lire une lame

Le parquet massif est une lame de bois plein, épaisse, qui se ponce et se reponce sur plusieurs générations. Dans le contrecollé, une fine couche d’usure en bois noble repose sur un support plus stable : la lame réagit moins à l’humidité et accepte plus facilement la pose flottante ou un plancher chauffant.

Le chêne garde la préférence : il est dur et sa teinte se patine joliment. Le choix se fait aussi sur l’aspect, avec ou sans nœuds, la largeur des lames et la finition : vernis, huile ou cire. L’huile se répare par zones ; le vernis protège davantage mais se reprend en entier.

Le motif compte autant que l’essence. Lames à l’anglaise, point de Hongrie ou bâtons rompus : ces deux derniers, fréquents dans les appartements anciens, demandent davantage de coupes et un poseur habitué au traçage.

Pièce vide et lumineuse, parquet en chêne clair posé jusqu’aux fenêtres
Photo d’illustration
Clouer, coller ou laisser flotter ?

Trois poses

Clouer le parquet sur des lambourdes ou sur un plancher déjà en place reste la façon la plus ancienne ; elle convient aux étages des vieilles maisons et aide à rattraper un niveau. Collé en plein sur une chape, le parquet devient stable et silencieux ; c’est la pose de référence sur plancher chauffant.

La pose flottante, sur une sous-couche, ne fixe pas le parquet au support. Rapide et réversible, elle convient au contrecollé et aux rénovations où l’on ne veut pas toucher au sol existant ; elle sonne un peu plus creux sous le pas.

Dans tous les cas, le parquet a besoin d’un jeu de dilatation en périphérie, caché sous les plinthes. Sans lui, le bois gonfle quand l’air se charge d’humidité et finit par se soulever.

Le support est-il prêt ?

Humidité et planéité

Une chape récente contient encore de l’eau. On ne colle un parquet qu’après avoir mesuré l’humidité de la chape, souvent à la bombe à carbure : elle doit être sous la limite admise pour ce type de support. Coller trop tôt, c’est voir les lames tuiler quelques mois plus tard.

Le bois lui-même s’acclimate. Livré quelques jours avant la pose dans la pièce chauffée, il prend l’équilibre de la maison. Dans une maison secondaire du golfe, fermée et peu chauffée l’hiver, mieux vaut le savoir avant de choisir un massif à lames larges.

La planéité se vérifie comme pour un carrelage. Sur un vieux plancher, on visse ce qui grince, on remplace ce qui est fatigué, on ragrée ce qui doit l’être. Le parquet ne corrige pas un support : il le révèle.

Dans quel ordre ?

Le déroulé

  1. Mesurer

    l’humidité et la planéité du support, pièce par pièce.

  2. Acclimater

    les lames dans la pièce chauffée, emballages ouverts.

  3. Préparer

    ragréer, visser, poser la sous-couche ou la colle.

  4. Tracer

    l’axe de la pièce, d’où partent le sens des lames et le motif.

  5. Poser

    lame après lame, en laissant le jeu périphérique.

  6. Finir

    poncer et vernir ou huiler si besoin, poser plinthes et seuils.

Que vérifier avant de signer ?

À comparer dans les devis

PosteCe que le devis doit dire
Lameessence, choix d’aspect, massif ou contrecollé, épaisseur de la couche d’usure
Poseclouée, collée ou flottante, motif
Supportmesure d’humidité, ragréage, sous-couche
Finitionfaite en usine ou sur place, vernis, huile ou cire
Plinthes et seuilsfournies ou non, barres de transition entre pièces
Déposeancien revêtement, évacuation

Ce site ne donne pas de prix : un montant sérieux dépend d’une visite et de l’état de l’existant. Servez-vous de ce tableau pour mettre vos devis côte à côte, ligne par ligne.

Encore un doute ?

Vos questions

Peut-on poser un parquet sur un plancher chauffant ?

Oui, avec un parquet compatible, souvent contrecollé, en pose collée ou flottante, et une mise en chauffe de la chape avant la pose. Le fabricant indique la température de surface à ne pas dépasser.

Un vieux parquet se rénove-t-il ?

Souvent. Un massif ancien se ponce, se répare en remplaçant quelques lames, puis reçoit une nouvelle finition. C’est presque toujours à étudier avant de le recouvrir.

Massif ou contrecollé dans une maison proche de la mer ?

Le contrecollé, plus stable, supporte mieux les variations d’humidité d’une maison peu chauffée. Un massif reste possible dans une maison habitée toute l’année, avec des lames moins larges.

Combien de temps laisser sécher une chape avant le parquet ?

Il n’y a pas de durée fixe : elle dépend de l’épaisseur, du liant et de la saison. Seule une mesure d’humidité dit si l’on peut coller.

Quels sont les trois types de parquets ?

Le massif, tout en bois plein ; le contrecollé, avec du bois noble seulement en surface ; enfin le stratifié, une imitation de bois sur panneau aggloméré, qui n’est pas vraiment un parquet.

Quel nom donne-t-on à celui qui pose du parquet ?

Un parqueteur, ou poseur de parquet. Le métier est aussi exercé par des menuisiers et des soliers.

Pose de parquet à Vannes : qu’est-ce qui fait le tarif ?

Mode de pose, motif, préparation du support et finitions le font varier : un point de Hongrie multiplie les coupes, bien plus qu’une pose à l’anglaise. Ce site ne donne pas de tarif ; comparez des devis détaillés.